Rapports d'activités du 
Centre d'hébergement Rayons du Soleil 2016

* Prendre note que les tableaux et graphiques ne sont pas inclus sur le site Internet 

 

Définition : Centre d’Hébergement Rayon du Soleil est d’abord une : «Réinsertion sociale avec hébergement et encadrement thérapeutique».

Au fil du temps, une toute nouvelle approche a été apportée, il y a eu quelques restructurations du programme de Réinsertion sociale. En effet, il y a désormais 2 volets ainsi que 3 phases :

L’élaboration de l’approche de : «l’Entretien-Motivationnelle» a été effectuée par Mme Charlie Webb.

Mme Patricia Dellow s’est occupée de la restructuration et des 3 phases de réinsertion sociale et l’élaboration de l’approche du : «Renforcement par la communauté».

La mission du Centre d’Hébergement rayon du Soleil

 

Le Centre d’Hébergement Rayon du Soleil de Grand-Mère se veut être une réinsertion sociale avec hébergement et encadrement thérapeutique d’une durée de 4 à 12 mois (dépendamment du besoin de la personne). La réinsertion est qualifiée comme : « La réinsertion sociale : un incontournable sur le continuum de réadaptation» (Formation Alain Vigneault, offerte dans le cadre du Programme de formation continue en toxicomanie, élaboré conjointement par (AIDQ) l’Association des intervenants en dépendance du QC et l’Université de Sherbrooke). Nous avons été formés par le Centre de réadaptation en dépendance de Québec pour la grille d’évaluation des besoins de réinsertion sociale (RESO et NIDEP). Notre programme est offert à ceux et celles (18 ans et plus) qui ont besoin d’être écouté, guidé, soutenu et encadré pour reprendre le chemin de la vie de façon durable, suite un programme de thérapie fermée, complétée.


 Il y a plusieurs années, les constatations au niveau du manque de constance d’utilisation des outils thérapeutiques, lorsque l’individu retourne dans la vie de tous les jours (suite à un excellent programme de thérapie fermée), ont fait naître au fil du temps,  des idées de réinsertion sociale. Un endroit pour prendre le temps d’identifier les situations préoccupantes de la personne, son autonomie de base, son milieu de vie, son niveau d’études ou de travail, son réseau social et de soutien, des soins et services, dont elle aurait besoin  pour ne pas sombrer dans le découragement et de risquer un retour à la consommation excessive qui lui fait perdre son autonomie, par la baisse de la fierté, son sentiment d’appartenance, sa confiance en soi et son estime de soi. Rendu à ce point un individu risque : la folie, la prison et voir même la mort. Aucun être humain ne mérite de terminer sa vie de cette façon.

Notre travail consiste à amener la personne à se reconstruire à tous les niveaux et de la responsabiliser à conserver ses acquis. Suite à une thérapie fermée complétée et réussie,  une année complète de réinsertion, la personne a effectué un énorme bout de chemin déjà (nous appelons ça : l’école de l’ABC de la vie). De plus, lorsque l’individu a réintégré la société, un appartement, un travail, études ou implications sociales, elle peut continuer de venir rencontrer son intervenant au centre de jour. Voilà une des forces supplémentaires de nos organismes.

Ce programme fonctionne à merveille. Cependant, la personne doit être prête et vouloir vraiment que sa vie change, nous ne pouvons le faire à sa place. Voilà la nécessité d’une approche d’Entretien-Motivationnel, qui fait que lorsque l’individu est en réinsertion sociale, il se peut que la motivation de continuer, diminue, c’est  à ce moment que les intervenants vont travailler  avec la personne dans le but qu’il se reprenne en main et poursuive ses efforts. 

De plus, l’approche qui accompagne «l’Entretien-Motivationnel » est le : «Renforcement par la communauté», en bref  effectuer des vas et viens, entre l’encadrement et la société. Le programme est psycho éducatif, il comporte l’information, l’enseignement, l’accompagnement et de seconder dans l’acquisition de nouvelles habitudes de vie, le tout dans un environnement qui permet les changements. L’apprentissage de la communication, ainsi que de nouveaux comportements et de nouvelles attitudes personnelles qui empêchaient les personnes de prendre une place dans la communauté.

Horaire d’admission et écoute téléphonique

 

Les heures d’admissions sont : du lundi au jeudi de : 8h à 12h et de 13h à 17h. Le vendredi, les informations sont disponibles sur appel (819) 533-4829 et de l’écoute téléphonique 24/7 est offerte. Cependant, le fin de semaine, le surveillant demandera à la personne de rappeler sur les heures de bureau pour de l’information sur les services de réinsertion ou concernant une information plus spécifique.

Le programme offert

 

Le C.H.R.S. offre 3 phases de réinsertion sociale pour personnes aux prises avec une ou des dépendances, alcool, drogue, médicaments et/ou jeu compulsif. Les approches privilégiées sont :

L’Entretien motivationnel (EM) et Renforcement par la communauté (CRA) :

1-      Le programme de pré-réinsertion;

2-      Le programme de réinsertion sociale;

3-      Le programme de réintégration sociale et préparation au départ.

Ces programmes offerts sont basés sur les 4 valeurs véhiculées dans l’organisme soit : le respect, l’honnêteté, l’autonomie et la responsabilisation. Le milieu est organisé de façon psychoéducative, afin de promouvoir ces valeurs et leur acquisition.

Notre clientèle 2016

 

En 2016, nous avons hébergé 47 clients dans le cadre de la mission de réinsertion sociale. Le taux moyen d’occupation des lits a été de 7.5 clients/ jour pour une capacité de 15 places. Nous devons cependant préciser que selon les facturations (réclamation pour l’hébergement), ce sont 44 personnes qui ont été hébergés en 2016 et non 47. Le bon nombre est cependant 47, puisque comme vous le constaterez dans le rapport, certains résidents ont été inscrits dans notre outil GCAD, mais ont quitté dans les 24 heures suivant leur admission. Il n’y a donc eu aucun montant de réclamé pour leur hébergement, puisqu’ils ont quitté hâtivement. C’est pourquoi, vous pourrez lire dans certaines sections, que des données sont inconnues (l’évaluation GCAD n’a pas été complétée avec les personnes qui ont quitté dans les premiers 24 heures). Les statistiques seront donc basées sur les 47 clients qui ont été inscrits au GCAD en 2016.

Nous avons connu le taux de fréquentation le plus bas (environ 6 clients) en juin-juillet-août-septembre, étant donné les entrées et sorties fréquentes. En octobre, le taux de clients s’est stabilisé.

Le taux d’occupation a été, en 2016, de 2753 jours sur une possibilité de 5474. La clientèle provient de la Mauricie Centre-du-Québec dans une proportion de 74 % (34 personnes), 8 % (4 personnes) provenaient de Montréal, 6 % (3 personne) du Saguenay-Lac-Saint-Jean, 2 % (1 personne) provenant de la Montérégie, 4 % (2 personnes) de Québec, 2 % (1 personne) de la Gaspésie et 4 % (2 personnes) proviennent d’une région inconnu, car ils ont quitté le CHRS avant que leur admission soit complété. Il est possible de remarqué que même si nous avons accueillis plus de clients qu’en 2015 (42 en 2015), l’occupation est moins élevée. Cela s’explique par le fait que nous avons eu plus de séjours d’une coute durée en 2016 qu’en 2015, même si le nombre de clients est plus élevé en 2016.

 

Voici les statistiques plus précises, pour le secteur de la Mauricie Centre-du-Québec :

Le secteur Shawinigan comptait 14 clients, Bécancour 2 personnes, Cap-de-la-Madeleine 2 personnes, Grand-Mère 7 personnes, La Tuque 1 personne, Saint-Guillaume 1 personne, Trois-Rivières 7 personnes. Pour le reste, 11 personnes venaient d’une autre région administrative et 2 personnes provenaient d’une région inconnue (c’est-à-dire que ces personnes ont quitté hâtivement et que cette section n’a pas été remplie avec eux).

Voici les accomplissements effectués par les clients en 2016 :

En 2016, nous avons hébergé 47 clients dans le cadre de la mission de réinsertion sociale.

Un client s’est inscrit au Centre d’Éducation des Adultes pour un retour aux études un a effectué un TDG et un s’est inscrit au Cégep; 

Trois clients se sont inscrits dans un cours au Carrefour formation Mauricie; 

Trois de nos personnes hébergées ont bénéficiées  d’un programme Pass-Action (programme d’intégration à l’emploi, 20 heures/semaine). Deux demeurent toujours en poste et avec abstinence. Ils sont en logement depuis plusieurs mois et leur programme, ainsi que leur réintégration se poursuit de manière stable; 

Nous avons reçu des nouvelles de quelques personnes qui ont été hébergé dans les années précédentes. Un a complété un programme Pass-Action et est présentement inscrit au Cégep, un vit toujours en appartement, travaille à temps-plein et il a eu la garde complète de sa fille, un s’est trouvé un emploi à l’extérieur et il va se marier à l’été 2017, puis un autre s’est trouvé un emploi à temps plein et demeure en maison avec un ami. Tous les quatre sont abstinents à ce jour; 

Nous avons reçu des nouvelles de onze anciennes personnes hébergées qui sont toujours à l’emploi à ce jour. Un a parti sa compagnie en informatique, un a reçu un prix d’honneur à la chambre des commerces 2 ans de suite, un est toujours à l’emploi après 8 ans, suite à une réintégration à l’emploi, six travaillent à temps plein dans la région et deux travaillent à l’extérieur; 

Deux personnes hébergées ont commencées à travailler à temps plein et occupent toujours leur emploi à ce jour. Ils ont intégré un appartement et ils maintiennent leur abstinence; 

Vingt personnes hébergées ont utilisées les services d’orientation du groupe-profit; 

Durant leur séjour, sept personnes hébergées ont faites du bénévolat dans d’autres organismes de la région; 

Six personnes hébergées ont effectuées leurs travaux compensatoires ou communautaires durant leur séjour; 

Treize personnes hébergées ont réglées leurs problèmes judiciaires durant leur séjour.   

Cinq personnes hébergées ont eues un suivi externe avec Domrémy;  

Onze personnes hébergées ont prisent des ententes de paiement et/ou ont remboursé leurs dettes; 

Une personne hébergée a récupéré son permis de conduire et deux autres ont faites les démarches nécessaires auprès de la SAAQ afin de le récupérer; 

Vingt-une personne hébergées ont réglées des démarches de santé (dentiste, optométriste, médecin, spécialiste); 

Trois personnes hébergées se sont ouvert un compte soit à la banque ou à la caisse populaire; 

Dix personnes hébergées s’entrainent au gymnase pour une remise en forme; 

Trente résidents ont fait parvenir leurs pièces d’identités  (certificat de naissance, assurance maladie); 

 

Les hommes enregistrés par le GCAD représentent 93,6 % de la clientèle du CHRS, ce qui représente 44 clients masculins. Parmi ces hommes, la majorité sont célibataires, sauf un qui était veuf et un autre marié. Les femmes enregistrées par le GCAD représentent pour leur part, environ 5,4 % de la clientèle du CHRS, ce qui représente évidemment 3 femmes. Nous avons remarqué une diminution de la clientèle féminine en 2016. En 2015, nous avions accueillis 9 femmes.


Nombre de clients selon leur catégorie d’âge :

Les 18-25 ans dénombrent 5 hommes et 0 femme pour un pourcentage total de 11.

Les 26-30 ans comptent 6 hommes pour 14% de la clientèle et 2 femmes pour 3% de la clientèle.

Les 31-35 ans dénombrent 3 hommes et 0 femme pour 6% de la clientèle.

Les 36-40 ans comptent 8 hommes et une femme pour 19% de la clientèle.

Les 41-50 ans représentent 11 hommes et 0 femme pour 25% de la clientèle.

Les 51-60 ans comptent 7 hommes pour 15% et 0 femme.

Les 61 ans et plus représentent 3 hommes pour 7% de la clientèle.

Les statistiques sont similaires à l’année 2015. Les catégories des 36-40 ans et 41-50 ans sont toujours les plus élevées.

 

Source de revenus de la clientèle

 

Sur 47 personnes, 3 personnes recevaient de l’assurance-emploi, 3 avait un revenu inconnu (ils ne sont pas restés assez longtemps pour faire ce volet), 1 personne avait un revenu de la régie des rentes du Québec et les 40 autres avaient un revenu de l’assistance-emploi.

Motifs de consultation

 

Six personnes étaient aux prises avec un problème relié à l’alcool, 15 autres personnes présentaient des problèmes relativement à la drogue, 1 avait des problèmes en lien avec le jeu pathologique, 23 personnes consultaient pour de la polytoxicomanie et 2 pour d’autres problématiques.

Santé mentale 

 

Sur 47 clients, 1 personne avait un diagnostic de bipolaire type 1, une autre personne avait un diagnostic de dépression, 2 de dépression majeure, 3 de personnalité limite (borderline) et 8 autres avaient des problématiques légères (TDA, TDAH, etc.). Un total de 15 personnes hébergées en 2016 présentait donc des problèmes légers de santé mentale (32 %). C’est comparable à l’année 2015, où 36 % de la clientèle avaient des problématiques à ce niveau.

Thérapie et désintoxication antérieure

 

Comme la thérapie antérieure est une exigence pour être admis au Centre d’hébergement, les 47 clients avaient effectivement suivi une thérapie récemment ou dans le passé. En 2016, 39 personnes arrivaient directement d’une thérapie, tandis que 4 personnes provenaient directement d’un centre de désintoxication. Les 4 autres personnes avaient passé un certain délai sans être en encadrement avant de faire une demande d’admission au CHRS.

Types d’évaluations 

 

En 2016, 39 clients ont été évalués par le GCAD. Ce sont donc 8 personnes qui ont coté alcool, 21 personnes à la drogue et 5 personnes aux deux problématiques. Au niveau du jeu pathologique, 4 personnes ont côté à ce type d’évaluation. La personne restante a probablement quitté avant que cette section ne soit remplie avec elle.

Côte de jeu 

 

En ce qui concerne la problématique du jeu pathologique 35 personnes (90 %) ont côté vert (donc aucune problématique), aucune personne n’à coté jaune (à surveiller) et 4 personnes (10 %) ont coté rouge. Cela signifie donc qu’une problématique est présente au niveau du jeu pathologique et  que l’intervention est à priorisé à ce niveau avec le client.

Statut judiciaire 

 

Au niveau du statut judiciaire, 8 clients étaient en attente d’un procès avec conditions, 1 personne était en libération conditionnelle, 6 personnes en probation, 3 en probation avec suivi, 1 personne était volontaire, mais en attente d’un procès sans conditions. Les 28 personnes restantes étaient au Centre d’hébergement sur une base volontaire. Ces statistiques sont similaires à l’année 2015 où 36 % de la clientèle avaient un statut judiciaire comparativement à 41 % en 2016.

Maladie à déclaration obligatoire 

 

En étant hébergé au CHRS, les clients ont l’obligation d’aviser le personnel clinique s’ils sont atteint d’une maladie à déclaration obligatoire afin que tous puissent prendre les précautions nécessaires avec ces clients (Hépatite A, B, C, VIH). En 2016, 3 personnes étaient atteinte de l’hépatite C et une du VIH. Cela représente donc 8 % de la clientèle. Nous pouvons observer une diminution des clients atteints d’une maladie à déclaration obligatoire, car en 2015, nous avions eu 16 % de la clientèle qui avait un diagnostique à ce niveau.

Motifs de fin 

 

En 2016, 12 clients ont abandonné le programme de réinsertion sociale, 10 ont complété avec succès, 16 personnes étaient encore en traitement lorsque nous avons fait les statistiques, 7 personnes ont été renvoyés et 2 personnes ont été transférés vers un autre organisme.

Référence des clients

 

En 2016, 17 clients ont trouvé le CHRS de leurs propres moyens, 19 ont été référés par un autre organisme communautaire alcoolique/toxicomane, 1 personne d’un mouvement AA ou NA, 2 personnes de leur famille ou amis, 3 personnes d’un établissement SSS (CLSC, CH, CIUSSS), les 5 personnes restantes ont été référé par une autre source. Ces statistiques sont similaires à l’année 2015.

 

Motivation

 

Avec l’outil GCAD, une des sphères évaluées est la motivation du client face à sa réinsertion sociale et à son cheminement thérapeutique. En 2016, 28 clients ont coté action (ce qui veut dire qu’ils sont à l’étape de faire des démarches concrètes au niveau socioprofessionnel, personnel, médical, etc.). 5 personnes ont coté contemplation (ce qui veut dire que le client est encore mitigé face à son cheminement, voit du positif et du négatif face à l’arrêt ou non de sa consommation). Les 17 autres personnes on quitté hâtivement et cette sphère n’a malheureusement pas été évaluée.


Problématiques par catégories d’âge

 

Tableau 4 Problématique par catégorie d’âge

Catégorie d’âge

Nombre de clients

Cannabis

Cocaïne

Autres stimulants

Alcool

Opiacés

18-25 ans

5

4

 

1

1

 

26-30 ans

8

1

1

5

1

1

31-35 ans

3

 

1

1

 

 

36-40 ans

9

3

1

2

1

1

41-50 ans

11

2

4

1

2

 

51-60 ans

7

1

1

2

1

2

61 ans et +

3

1

 

 

2

 

Total

47

 

 

 

 

 

Prendre note que le total d’une catégorie d’âge ne correspond pas nécessairement au total des produits. Il est possible qu’un client n’ait pas de problématique de drogue, mais plutôt un problème d’alcool; tandis qu’un autre client peut avoir un problème d’alcool et de drogue.

Les catégories des médicaments sédatifs, PCP, hallucinogènes et inhalant ne sont pas dans le tableau, puisqu’aucun client ne présentaient ces problématiques en 2016.


Publicité

 

Ø  Texte paru dans l’Hebdo du Saint-Maurice pour l’activité Rabaska ainsi que pour la Maison des horreurs (Halloween) ;

Ø  Texte dans le Nouvelliste dans le cadre de la Semaine de prévention de la toxicomanie ;

Ø  Texte paru dans le Nouvelliste dans le cadre de la conférence pour les 25 ans du CEARS et les 15 ans du CHRS ;

Ø  Publicité à la Radio de Shawinigan (entrevue explicative et invitation à la Maison des horreurs, entrevue pour la semaine de prévention de la toxicomanie) ;

Ø  Agenda des Policiers;

Ø  Agenda des infirmiers(es);

Ø  Publicité pour l’AGA dans l’Hebdo du Saint Maurice;

Ø  Publicité dans le journal de la Corporation de développement communautaire.

Ø  Distributions de dépliants à toutes représentations et activités.

 

Le personnel qualifié (grade universitaire et formation continue);

Mme Patricia Dellow, (directrice générale et directrice clinique), elle possède un grade universitaire terminé le, 27 avril 2010. Possède son certificat en toxicomanie (effectué entre 2012 et 2014), Formation continue et concertation en toxicomanie, depuis 2006. Centre Professionnel de Psychothérapie (78 heures de formation). Depuis 2007 a dirigé et appliqué, 3 fois la certification, détient son RCR. Formation Sentinelle (prévention suicide, repérer et référer). Formation 3 jours «intervenir auprès de personnes suicidaires à l’aide des bonnes pratiques», Formation de l’évaluation du risque d’homicide. Formation en gestion du Centre de recherche en ressources humaines de Québec (10 journée de formation). Mme Dellow a été accréditée en 2016 par le CIUSSS MCQ comme formatrice de la grille RÉSO (évaluation des besoins en RÉinsertion SOciale) pour le secteur Mauricie Centre-du-Québec (3 formations données jusqu’à ce jour).

Mme Mélysa Mathon, technicienne en travail social et détient son certificat en toxicomanie (entre 2012 et 2014), a effectué son stage de fin de technique à notre centre et elle nous a démontré un réel désir de développer ses capacités d’intervention. Nous l’avons donc embauchée en mai 2012 et nous sommes satisfaits de son rendement. Elle possède sa formation RCR, de la formation continue, une formation de 3 jours «intervenir auprès de personnes suicidaires à l’aide des bonnes pratiques», formation de l’évaluation du risque d’homicide, formation sur la méthadone et la formation Sentinelle (prévention suicide, repérer et référer).

Mme Anaïs Gignac Massicotte, technicienne en travail social, est intervenante au CEARS, mais effectue entre 8 et 16 heures par semaine au CHRS.  Formation Sentinelle (prévention suicide, repérer et référer). Formation 3 jours «intervenir auprès de personnes suicidaires à l’aide des bonnes pratiques», Formation de l’évaluation du risque d’homicide, Formation pour la méthadone, RCR et formation continue en toxicomanie. En 2016, elle a débuté une formation de DEP en secrétariat. Elle a effectué plusieurs travaux administratifs avec la direction et elle a aimé ce travail, ce qui lui a donné l’envie d’aller chercher une formation dans le domaine administratif. C’est un plus pour l’organisme aussi.

Mme Stéphany Trudel, à l’administration 16 à 20 heures/semaine, elle possède un DEC en science humaine et est diplômée en psychoéducation depuis 2016. Elle est responsable de la gestion du dossier administratif des clients, la prise de rendez-vous avec le médecin, la gestion des médicaments, les horaires de tâches des clients et autres. Formation Sentinelle (prévention suicide, repérer et référer). Formation 3 jours «intervenir auprès de personnes suicidaires à l’aide des bonnes pratiques», Formation du risque de l’évaluation du risque d’homicide et RCR.

Mme Louisette Dellow, infirmière auxiliaire diplômée et membre de l’ordre professionnel, offre 2 heures par semaine pour effectuer un suivi médical avec notre clientèle. Ce service est très apprécié par la clientèle, car cela permet de poser des questions d’ordre médical ou concernant la médication.

M. Claude Boucher, comptable, vérification de la gestion pour le conseil d’administration.

De plus, nous avons accompagné plusieurs étudiants pour la réussite de leur stage. Entre autre, nous avons reçu 4 stagiaires en médecine (15 h chacun), 1 étudiante en sciences humaines (30 h), 1 étudiante en psychoéducation (15 h), 2 étudiants en intervention carcérale (4 h), 1 étudiant en techniques policières (15 h), 1 stage d’observation d’un étudiant de l’école secondaire Du Rocher (8 h). Au total, ce sont 10 stagiaires différents qui ont fait un stage d’observation au Centre d’hébergement. Cela représente 136 heures de formation donnée directement pour des futurs professionnels en relation d’aide.

Personnel de soutien, surveillance et maintenance

 

M. Yves Allard, surveillant, est à la surveillance depuis avril 2008, RCR renouvelé, formation OMEGA dans la communauté, 3 formations de l’Association des intervenants en toxicomanie du QC, formation de l’approche Entretien Motivationnel et pour l’outil d’évaluation du C.O.Q., formation des nouvelles procédures et nouvelle marche à suivre, formation pour la restructuration du programme (les 3 phases de réinsertion sociale) et l’approche Renforcement par la communauté, toujours présente à toutes les réunions d’équipe. Formation Sentinelle (prévention suicide, repérer et référer). M. Allard a quitté son poste sur une bonne note, en avril 2016, pour des raisons personnelles, il passe nous voir régulièrement.

M. Steve Croussette, surveillant, possède son RCR, formation pour les nouvelles procédures et nouvelles marches à suivre, formation pour la nouvelle approche de l’Entretien Motivationnel et outil d’évaluation du C.O.Q., formation pour la restructuration du programme (les 3 phases de la réinsertion sociale) et l’approche Renforcement par la Communauté. Il a reçu la formation RESO par la directrice en décembre 2016 (Les surveillants ne peuvent pas passer l’évaluation RESO aux clients, mais ça leur permet de comprendre les besoins des clients lorsqu’ils ont à accompagner quelqu’un dans une démarche en absence des intervenants).

M. Nicolas Dallaire, surveillant, possède son RCR, formation pour les nouvelles procédures et nouvelles marches à suivre, formation pour la nouvelle approche de l’Entretien Motivationnel et outil d’évaluation du C.O.Q., formation pour la restructuration du programme (les 3 phases de la réinsertion sociale) et l’approche Renforcement par la Communauté, formation sentinelle (prévention suicide, repérer et référer). Il a reçu la formation RESO par la directrice en décembre 2016 (Les surveillants ne peuvent pas passer l’évaluation RESO aux clients, mais ça leur permet de comprendre les besoins des clients lorsqu’ils ont à accompagner quelqu’un dans une démarche en absence des intervenants).

Mme Sabrina Trudel, maintenance et surveillante possède son RCR, formation pour les nouvelles procédures et nouvelles marches à suivre, formation pour la nouvelle approche de l’Entretien Motivationnel et outil d’évaluation du C.O.Q., formation pour la restructuration du programme (les 3 phases de la réinsertion sociale) et l’approche Renforcement par la Communauté. Elle a reçu la formation RESO par la directrice en 2016 (Les surveillants ne peuvent pas passer l’évaluation RESO aux clients, mais ça leur permet de comprendre les besoins des clients lorsqu’ils ont à accompagner quelqu’un dans une démarche en absence des intervenants).

M. Pascal Pilon, surveillant, a intégrer un poste de surveillance 4 nuits par semaine depuis avril 2016, il a suivi la formation RÉSO donnée par Patricia et suivra sa formation RCR sous peu. Il a reçu la formation RESO par la directrice en 2016.(Les surveillants ne peuvent pas passer l’évaluation RESO aux clients, mais ça leur permet de comprendre les besoins des clients lorsqu’ils ont à accompagner quelqu’un dans une démarches en absence des intervenants).

Mme Manon Lavoie, effectue l’épicerie le mercredi après-midi et prépare les portions pour la remise de l’épicerie. Elle effectue 4 heures par semaine pour cette tâche spécifique.

Tous les membres du personnel du CEARS et du CHRS ont suivi la formation RÉSO donnée par Mme Dellow en décembre 2016 ainsi qu’un rappel des trois phases du programme de réinsertion sociale et des plans d’intervention. Cette formation a été utile tant pour le personnel clinique afin de faire un rappel, mais aussi pour le personnel de soutien pour mieux comprendre les phases et le processus d’intervention utilisé par le personnel clinique.

Participation (concertation/formations/représentations)

 

Présentation des services offerts au CEARS & CHRS à l’UQTR par Stephany & Anaïs (environ 50 personnes rejointes dont des étudiants en psychoéducation et d’autres intervenants d’organismes de la Mauricie) ;

Rappel de formation Sentinelle au Centre de prévention Suicide suivie par Mélysa & Anaïs (1/2 journée) ;

Anaïs et Stéphany ont participées à une réunion du comité COMPLICE et Patricia à participer à toutes les autres rencontres ;

Conférence de presse pour les 25 ans du CEARS et 15 ans du CHRS (17 personnes présentes et un photographe du Nouvelliste) ;

Enregistrement de la publicité à la radio 92,9 pour l’Halloween ;

Entrevue à la radio 92.9 pour présenter ce qui sera fait lors de la semaine de prévention de la toxicomanie par Patricia et Anaïs ;

Participation au 5 à 7 pour Moisson Mauricie, à l’Archibald de Trois-Rivières, Stéphany, Anaïs, Mélysa et Manon ont participé à l’activité de réseautage;Formation sur l’évaluation du risque d’homicide suivie par Patricia, Stéphany, Mélysa et Anaïs (2 journées complètes) donné par le CIUSSS ;

Formation RÉSO donnée par Patricia à 7 intervenants de la maison de thérapie l’Autre côté de l’Ombre.

Plaintes

 

Aucune plainte n’a été enregistrée en 2016.

Insatisfactions à l’interne

 

Aucune insatisfaction à l’interne n’a été enregistrée en 2016.

Appréciation des services à la clientèle

 

Chaque trois mois, soit 4 fois par année, une appréciation des services à la clientèle est distribuée et est remplie par les clients présents en hébergement. L’ensemble des appréciations effectuées en 2016 démontrait une moyenne de satisfaction générale de 91%. Il s’agit du même pourcentage obtenu en 2015. Au niveau des suggestions et des commentaires reçus, plusieurs personnes ont souligné le bon travail du personnel ainsi que la facilité à cheminer en encadrement au CHRS. Une personne a mentionner vouloir avoir plus de rencontres individuelles par semaine et que le suivi n’était pas assez étroit à ce niveau. Nous avons pris le temps d’expliquer à tout le groupe qu’une rencontre individuelle par semaine en plus des 2 ateliers thématiques et des 2 rencontres de groupe était amplement suffisant. Plusieurs personnes ont également mentionné aimer avoir accès à internet pour vérifier leurs courriels ou naviguer sur le web. À ce niveau, la clientèle peut avoir accès à internet avec supervision pour les démarches concernant la réinsertion sociale (inscription sur internet, imprimer un formulaire, un spécimen de chèque, etc.), pour les démarches personnelles (facebook ou autre), internet est disponible gratuitement à la bibliothèque. C’est cependant une avenue qui est étudiée et qui pourrait être mise en place prochainement au CEARS.

Financement

 

Le Centre d’Hébergement Rayon du Soleil est financé en grande partie par les bénéficiaires qui occupent les chambres et qui sont en réinsertion sociale (prestations spéciales d’Emploi-Québec). Nous avons eu l’opportunité d’arrimer notre programme de réinsertion sociale au programme d’intégration sociale du centre d’éducation des adultes du St-Maurice. Les montants accordés ont permis de défrayer une partie des coûts relatifs au salaire des intervenantes (Patricia Dellow et Mélysa Mathon et Anaïs Gignac Massicotte, à partir de juin 2015). Le ministère du travail nous a attribué un montant de 21, 000$ Pour effectuer un plan de redressement de la situation suite aux coupures à l’aide sociale. Il reste une balance de 3000 sur le montant de 21, 000$ à recevoir en 2017 après avoir rédigé le rapport d’étape final (3 rapports en tout). Le Ministère de la santé nous a accordé pour une durée de 3 ans une compensation pour les pertes dû aux coupures à l’aide sociale (le client contribuait à sa réinsertion sociale, mais suite aux coupures les clients ne pouvaient plus défrayer les couts. Donc, le ministère a pallier au manque à gagner de l’organisme pour les années 2015-2016, 2016-2017 et se poursuivra sur les années 2017-2018 (43, 876$/année). Grâce au CÉA, nous économisons 31452$ en salaire. Nous tenons d’ailleurs à remercier le CEA  pour leur générosité et la confiance qu’ils nous ont accordée. Il est certain que cette aide nous est plus que nécessaire, sans eux, nous aurions dû abolir un poste d’intervenante. Merci de tout cœur! Nos sincères remerciements aussi à Moisson Mauricie qui nous ont accrédité et qui nous offre de la nourriture chaque semaine pour nous aider à mieux garantir des quantités de nourriture à notre clientèle au Centre d’’hébergement Rayons du Soleil. Le taux de clientèle a été très faible durant une bonne partie de l’année 2016. Cependant, à l’automne 2016, le taux d’occupation est revenu à la normale et même plus élevé à compter de novembre. Plusieurs présentations des services ont été effectuées en 2016 et nous avons maintenant une entente avec le Pavillon de l’Assuétude de Shawinigan pour passer à leur organisme à tous les 3 mois.

Salaires et autres dépenses

 

Le Centre d’Hébergement Rayon du Soleil défraie les coûts reliés aux salaires de tous les employés. Les détails se retrouvent dans le bilan financier.

Objectifs 2016

 

Le plan de redressement qui a été élaboré par le conseiller en méthode de gestion, M. Luc Méthot est complété. Deux places supplémentaires ont été créé (hébergement pourra passer de 15 à 17 clients). Nous avons reçu nos versements qui avaient été signé en entente avec le ministère de la santé. Cela nous a permis à redresser la situation. Nous sommes maintenant accrédités par Moisson Mauricie, cela nous aide à bien nourrir notre clientèle hébergée. Nous allons effectuer notre renouvellement de financement avec le Centre d’Éducation des adultes du saint Maurice (révision de l’entente à chaque année au mois de juin). De plus, nous sommes à identifier des sources de revenus nouvelles et tenterons d’obtenir des fonds pour améliorer la situation financière du centre. La recette qui sera appliqué en 2017 est le continuum de la restructuration, la reconnaissance d’hébergement ou de milieux de vie, établir de nouvelles procédures et poursuivre notre acquisition de compétences.

D’ailleurs, nous avons reçu du Gouvernement du Québec et les partenaires du Marché du travail reconnaissent les entreprises qui s’engagent à investir dans le développement des compétences de la main-d’œuvre. Le certificat porte la mention d’Investissements compétences.

Ce qui pourrait aider l’organisme à implanter un plateau de travail au sous-sol. Ce serait bénéfique pour l’enrichissement du programme de réinsertion sociale, en plus d’une source de revenus supplémentaire pour permettre d’avoir un ou deux employés de plus pour alléger la tâche de la direction. Nous n’avons toujours pas pu travailler là-dessus parce que nous nous sommes concentrés sur la restructuration de l’organisme.

Activités récréatives 2016

 

Le but principal des activités récréatives est d’abord de briser l’isolement des personnes en plus de créer un réseau social adéquat, le tout, dans une ambiance amusante et saine. Lorsque nous mentionnons des personnes nouvelles ou différentes, nous ne comptons pas la clientèle du CHRS, car ce serait difficile à suivre. Quand il est mentionner nouvelle personne, il s’agit d’une personne qui a rejoint les services du CEARS.


Février :

Midi hot-dog gratuit et remise de bonbons pour la Saint-Valentin (31 personnes dont 2 nouvelles

Mars :

Journée raquettes à la Vallée Rocanigan (9 personnes)

Brunch pour Pâques et remise de chocolats & bonbons (30 personnes)

Avril :

Diner à la Cabane à sucre chez Lahaie (20 personnes, dont 1 nouvelle)

Diner hot-dog pour la fête à Nicolas (19 personnes)

 Mai :

Après-midi plein air au Parc des Ormes (13 personnes)

Juin :

Diner des bénévoles, employés et clients au restaurant Chinois (25 personnes)

Activité Rabaska (36 personnes en tout, 30 rameurs, 6 autres personnes impliqués)

Café-rencontre sur le thème de la pauvreté & distribution de recettes (9 personnes)

Diner hot-dog sur le bbq dans la cour extérieure pour les résidents (5 personnes) 

Juillet :

Café-rencontre sur la tolérance (6 personnes)

Café-rencontre sur le respect des règlements (8 personnes)

Activité à la plage Baie Martin (7 personnes)

Café-rencontre sur le lâcher-prise (8 personnes)

Août :

Aller manger une crème glacée chez McDonald (8 personnes)

Épluchette de blé d’inde dans la cours arrière (31 personnes, dont 2 nouvelles)

Octobre :

Souper pizza pour la fête à Anaïs (24 personnes présentes)

Rencontre préparatoire pour la distribution des rôles et déroulement de la Maison des horreurs (29 personnes présentes, certains ne pouvaient pas se déplacer)

Entrevue à la radio (2 intervenantes)

Maison des horreurs (52 bénévoles  et environ 600 participants)

Décembre :

Souper des bénévoles et pour la fête à Sabrina au Bravo (42 personnes)

Diner des bénévoles au restaurant Hong Kong Café (22 personnes)

Souper et réveillon de Noël pour les personnes seules (31 personnes)

Souper à la dinde des résidents (15 personnes)


Implications sociales (Renforcement par la communauté)

 

19 mai : Distribution de poches de thé dans les rues de Grand-Mère pour l’organisme Centraide (60 personnes touchées).

24 octobre : Rencontre préparatoire pour la distribution des rôles et déroulement de la Maison des horreurs (29 personnes présentes, certains ne pouvaient pas se déplacer).

31 octobre : Implication pour le montage des décors, personnages, maquillages et sécurité lors de la Maison des horreurs 2016. Au total, 52 bénévoles se sont impliqués et environ 600 personnes ont fait le trajet. Pour une deuxième année, un trajet pour les tout-petits était disponible de 17 h à 18 h 30. Une belle réussite cette année encore !

8 novembre : Bénévolat pour la TROC afin de sécuriser les rues lors de la marche de mobilisation à Shawinigan pour les organismes communautaires (5 personnes impliquées).

8 décembre : Grande guignolée des médias dans le secteur Grand-Mère (6 participants).

En plus des activités réalisées au Centre (Vente de garage, épluchette de maïs, activité rabaska, divers travaux, etc.) qui  nécessite la participation de bénévoles afin d’assurer le succès des activités.

Le conseil d’administration 2016

 

Le conseil est complet selon nos règlements généraux qui indiquent 7 membres.

Ø  M. Gilles Marchand, membre du c.a depuis 2006, président depuis 2014. Ancien chef d’entreprise, ancien conseiller municipale, mais maintenant à la retraite ;

Ø  Mme Caroline Boucher, vice-présidente depuis 2014. Intervenante chez Handicap Soleil ;

Ø  Mme. Patricia Dellow, administrateur et directrice générale depuis 2008 ;

Ø  M. Normand Bérubé, administrateur depuis 2006. Retraité ;

Ø  M. Réjean Samson, administrateur depuis 2015 ;

Ø  Mme. Maude Grenier, administrateur depuis 2014. Coordonatrice de l’organisme Par’Enfant ;

Ø  Mme Cynthia Petit, administrateur depuis 2014. Éducatrice spécialisée


Réunion du Conseil d’administration

 

Ø  6 réunions régulières;

Ø  0 réunions extraordinaires;

Ø  2 réunions informelles;

Ø  1 Assemblée générale annuelle (26 personnes étaient présentent pour assister à cette assemblée).

Conclusion

 

Le Centre d’Hébergement Rayon du Soleil a respecté toutes les ententes qu’il a prises. Nous avons appliqué toutes les mesures qui ont été élaboré pour le plan de redressement, ainsi que la préparation pour appliquer la nouvelle réglementation du ministère de la santé. Comme toujours le conseil d’administration, la direction, les employées et tous les bénévoles ont travaillés ensemble pour le bon fonctionnement de l’organisme.

 

 

Patricia Dellow

Directrice générale

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Ce rapport d’activité a été réalisé avec la contribution de :

Mme Patricia Dellow : Compilation de données et rédaction du rapport d’activité

Mme Anaïs Gignac Massicotte : Compilation de données, fabrication des graphiques, mise en page et corrections du rapport d’activité

Mme Mélysa Mathon : Compilation de données, fabrication des graphiques

Mme Stéphany Trudel : Compilation de données, fabrication des graphiques, mise en page et corrections du rapport d’activité